Présentation

Le Terminus Brass Band :

Fanfare nantaise pour événements dix verres

C’est au crépuscule d’une Excellente aventure fanfaronne que des rescapés virent apparaître, à travers la brume d’une friche nantaise, une flamboyante locomotive vêtue de rouge et d’or. Ils n’eurent alors qu’une idée en tête : grimper à bord et remettre en marche son moteur rutilant.

C’était sans se douter des incroyables facultés de la machine, capable de transporter les voyageurs passant par son wagon-bar à travers le temps et les univers parallèles. Entre révolution industrielle et monde de Jules Verne, en passant par des époques troubles marquées par le syndicalisme ou l’augmentation du prix des transports, les membres de l’équipée parvinrent à recruter de nouveaux adeptes de tous horizons pour former une fanfare haute en couleurs : le Terminus.

Que vous soyez de Nantes ou d’ailleurs, n’hésitez pas à demander un arrêt de la loco du Terminus Brass Band près de vos établissements de débit de boissons, de chamalows ou autres cacahuètes grillées. Nous aimons également faire escale lors de vos rassemblements villageois, bar-mitzvahs et festivals pour partager un moment musical et dynamique qui vous donnera l’Envie de repartir avec nous.

Et n’oubliez pas : Vous êtes tous génialS!

Personnel à bord du train :

 

Fraîchement initiée à la volupté cuivresque, Victoire a rapidement su faire sienne la brillance de la trompette et la rondeur de l’euphonium, qu’elle apprécie balkanique. Cette fulgurante montée en compétence s’est accompagnée d’une glorieuse prise de pouvoir au Terminus, début d’une ère de prospérité, prolongée par ses humbles successeurs. Prompte à l’expression sous toutes ses formes, c’est par des débats animés ou des arabesques et pas-chassés qu’elle prend place parmi nous !
Percussionniste en cure de désintox, Tasoeur s’est mis au saxophone pour oublier. La découverte des notes a été une véritable révélation, il lui devenait possible d’agrémenter le rythme de nouvelles couleurs. Ça lui a tellement plu qu’il est devenu un véritable spécialiste des doigtés. Des scientifiques fanfarons en immersion au sein du Terminus auraient même observé un rituel étrange, dit onde sensuelle, au cours duquel il réalise seul les doigtés de tous les saxophonistes du groupe.
Imbattable au Shabadabada®, incollable sur les chanteurs morts, aucun jeu de mots n’échappe à Brony, même pas ceux de Vaseux. La puissance de son détaché fait la joie des magasins de musique nantais : il lui faut en général moins de trente minutes pour ruiner une anche de son saxophone baryton. Et pourtant, promis, il ne mord pas, (ou en tout cas pas souvent).
 

En 1812, l’horloger hollandais Dietrich Nikolaus Winkel invente le métronome. Peu après, ayant considéré l’invention comme « pas assez précise », les divinités du rythme ont donné naissance à Loïg. Bien qu’il vit le binaire au quotidien, notre batteur préfère nettement diviser la pulsation par termes de rang impair de la suite de Fibonacci. Perfectionniste dans l’âme, il ne s’autorise qu’une seule erreur rythmique chaque année. Bon, ne nous mentons pas : il a déjà pris un peu d’avance…

À l’origine passionné de cuir et de moustaches, Custache a depuis arrêté le cuir et sa moustache n’en est que plus belle et soyeuse. Amateur d’expériences capillaires nouvelles, il ne vient jamais en concert sans une pilosité d’apparat originale, et presque jamais sans sa trompette, qu’il manie avec dextérité, souplesse et labialité.
Musicienne de talent et visionnaire de l’esthétisme textile, Moisy est le cerveau brillant à l’origine de la refonte chic et choc de l’univers Terminusien. Un univers magique, où la révolution industrielle n’a jamais pris fin, pour aboutir à une société de punks déglingos qui roulent sur des machines steam déglingués : un univers Steampunk ! Petite ange partie trop tôt du Terminus suite à un incident acoustico-auditif (le Vic de trop, dira-t-on) elle restera pour toujours dans nos coeur.
La légende raconte que Frein aurait à plusieurs occasions assuré les parties de tous les saxophones du groupe (petits et gros) à lui tout seul, mais bien sûr ce n’est qu’une légende, fol est celui qui y croirait. En vérité ce n’est arrivé qu’une seule fois. Spécialiste des Corées, il partage avec joie son savoir, donc si vous le croisez, n’hésitez pas à lui poser les questions les plus pointues.
K2000 est champion toutes catégories des roulades, galipettes, cabrioles, culbutes, pirouettes et autres cascades. En intérieur ou en extérieur, rien ne l’arrête, pas même les conditions les plus extrêmes. Quand il n’est pas en train de réaliser une acrobatie, il fait chanter langoureusement son saxophone ténor. Donnez-lui à peu près n’importe quel morceau, il vous le swinguera à 200bpm sans sourciller (et il n’est pas ici question de golf).
Expert en droit (d’asile sur canapé), I.0L est aussi fameux pour sa capacité exceptionnelle à tourner sa langue sept fois dans sa bouche, mais préfère éviter de trop souvent utiliser ce talent rare. Très doué pour beurrer des tartines, il joue aussi de la trompette avec Brio (un petit groupe de jazz au top, on vous le recommande). Il circule souvent à cheval-vélo, destrier prolétaire par excellence.
Saxophoniste de talent, acteur sans pareil, bricoleur génial, il n’existe pas beaucoup de domaines dans lesquels Doctorace n’excelle pas. Depuis plusieurs années il s’est exilé à l’écart des frasques de la société, dans le but de perfectionner sa maîtrise de ce qui est sans doute, selon lui, l’art ultime : le Li-Shi-Tsu, discipline philosophique et martiale dont il est le co-inventeur. Pour se produire avec le Terminus il accepte parfois, temporairement et exceptionnellement, de sortir de sa retraite.
 

Craby est un adepte de la sieste récupératrice pendant les sets et grand spécialiste du slam. Son trombone est équipé d’une véritable débauche de technologie – en termes techniques on parle de noix – pour pouvoir jouer plus vite, plus fort. D’aucuns prétendent qu’il a le goût du crabe depuis une certaine soirée lors d’un certain festival, dans une certaine ville d’une certaine région crèpicole.

 

 

À la suite d’un cursus brillant en flûte à bec (École municipale de musique de Puteaux, Nantes School of Whistle, Wrocław Whistle Academy) Poupoule décide de consacrer sa vie à toutes les sortes de grosses trompettes. Comédienne dans l’âme, il lui arrive souvent de lâcher son gros instrument pour prendre le mic, et chauffer les foules de sa verve absurde et lyrique.

 

 

Fan absolu de William Sheller, la révélation de Momo et son amour aboutira à son exclusion définitive du cercle familial. Adopté par une troupe de cirque itinérante, un grave accident lors d’un numéro d’équilibrisme à moto lui vaut une surdité partielle et le décide à embrasser une carrière musicale. Tromboniste d’exception, il ne souhaite pas éclipser ses co-pupitres par son jeu virtuose et préfère donc en général garder profil bas.

 

 

D’une bonhomie sans pareille, ce géant au grand coeur enlace son sousaphone de ses colossales phalanges, comme il pourrait le faire avec votre tête. Prenez-garde à la déflagration! Adepte du Paquito et du RÉ RÉ FA systématique, Fasol exécute ses doigtés avec l’agilité et la rapidité du gredin au combat. Il est aussi grand adepte et pratiquant assidu du Li-Shi-Tsu, discipline philosophique et martiale dont il est le co-inventeur, basée sur la maîtrise de soi et du CH3-CH2-OH.

 

 

Glabre éphèbe d’une particulière dextérité, Facteur est le clarinettiste fou qui titillera vos oreilles de ses trilles et gammes magiques. Attention cependant, derrière son regard doux d’agneau yiddish et son sourire d’ange, se cache un esprit acerbe et exigeant, une rigueur orthogonale à la frontière du fascisme qui l’a mené tout naturellement au poste de Chef-mu. Prenez-garde à l’armure que diable ! et à votre poids.

 

 

Auteur, compositeur, interprète, poète, chanteur et danseur, Mério s’est imposé comme le canon artistique masculin du groupe. Ses beaux yeux bleus, son teint mat et profond, sa poésie et ses airs de tuba endiablés feront chavirer petites et grandes, petits et grands, de 7 à 77 ans. Actuellement, il réalise une tournée mondialement européenne pour partager ses techniques de jeu, mais surtout, pour trouver l’élue de son coeur.

 

 

Selon les bruits qui courent dans les Vosges, d’où il affirme être originaire, Vendredi serait issu du croisement d’un ours et d’une bûcheronne. Ce qui est sûr c’est qu’il n’a pas son pareil pour débiter un arbre à la hachette, allumer un feu sur la plage ou creuser un trou par une nuit de pleine lune. Tout petit déjà, il ne s’exprimait qu’en tapant sur des choses qui font du bruit, ça ne s’est pas arrangé quand il a découvert la grosse-caisse…

 

Imbattable au Shabadabada®, incollable sur les chanteurs morts, aucun jeu de mots n’échappe a Vaseux, même pas les siens. S’il rigole à un moment inattendu c’est probablement qu’il vient d’inventer une blague, de se la raconter et de la trouver drôle. Entre deux fulgurances calembourlesques, il lui arrive de sortir sa trompette (ou n’importe quel autre instrument improbable) et de jouer quelques subtiles notes aux oreilles ébahies des auditeurs.
La puissance d’un tractopelle. Le souffle d’une locomotive à vapeur. L’omnipotence. Un jour, on a donné une trompette a Sof. Il a soufflé dedans et a inventé le trombone. Lorsqu’il joue de son instrument, les sourds entendent, et les bien-entendants perdent l’ouïe. La raison pour laquelle aucun Chuck Norris Fact n’évoque Sof est simple : Chuck Norris n’y serait pas à son avantage.
Autre petit ange parti trop tôt, Youssef, saxophoniste alto, a décidé d’aller voir ailleurs, en l’occurrence à Rouen. En de rares occasions il fait son grand retour au sein du Terminus devant un public chanceux et conquis par tant de talent. Le spectateur assidu peut ainsi avoir l’espoir de le revoir un jour, mieux vaut alors ne jamais rater une représentation !
Tirant une force phénoménale de sa constitution physiques et de son sulfureux passé de corniste d’harmonie, Bush atteint les sommets trompettistiques avec l’aisance de l’alpiniste né pas laid. Adepte des bons mots et apôtre des mets fins, il partage volontier son savoir humoristico-culinaire et ce, sans compter les frais, de Bush !
Ses élixirs de vie toujours attachés à la ceinture, Elsa explore la jungle musicale, pratique et théorique, avec assiduité et abnégation. Son flugabone en guise de tromblon, elle piste les gammes et les grilles dans les sous-bois cuivrés, avec l’instinct chasseur de la renarde érudite.
 

Jeune premier à la toison bouclée, Alex a récemment intégré la haute institution du Terminus pour y exercer la clarinette. Ne manquant jamais de toupet, il nous gratifie de son vocabulaire complètement azimuté. Il est aussi commercial à ses heures non-perdues. Aspirateurs, actions cotées en bourse ou poudre de perlimpinpin, personne ne sait vraiment ce qu’il vend… faut dire aussi que personne n’ose le lui demander.

 

 

À ce qu’il paraît, le Terminus joue fort, très fort. En théorie, on ne devrait pas entendre une flûte traversière par dessus tout ce bruit. Et pourtant, quand c’est Delphine qui joue, on l’entend la flûte, et plutôt deux fois qu’une. Personne ne sait vraiment comment elle fait : d’aucuns disent que, abandonnée dès son plus jeune âge aux portes d’un conservatoire, elle a été élevée par une meute de trompettistes sauvages, d’autres racontent que, de source sûre, elle a été piquée par un tromboniste radioactif mutant lors d’une visite scolaire à la cité de la musique.

 

 

Ce n’est pas la taille qui compte. D’ailleurs, Toinon a beau être la plus petite d’entre nous et jouer du plus petit instrument, elle est la seule capable de réaliser à la perfection les plus hautes notes, maniant avec poésie et justesse l’art complexe des mélodies ultrasoniques. Boucle d’or à la force insoupçonnée, lorsqu’elle piccolote les notes virevoltent, tout comme ses pieds, qui font trembloter la terre de leurs pas de danse endiablés !